CONCEPTION PARASISMIQUE : LE GLOSSAIRE


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A:

Accélération Accélérogramme Amortissement Amplitude

Accélération :

Variation de la vitesse en fonction du temps; paramètre utilisé en sismologie de l'ingénieur pour caractériser un mouvement vibratoire du sol ou d'une structure, exprimé en pourcentage de g (accélération de la gravité : g=9.81m/s/s).
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Accélérogramme :

Enregistrement à partir d'un accélérographe donnant l'accélération en fonction du temps.

Accelerogramme Retour choix lettre

Amortissement :

Limitation de mouvement ou dissipation d'énergie.

Amortissement visqueux :

hypothèse dans laquelle le force est proportionnelleà la vitesse.

Les règlements définissent un coefficient d'amortissement (en %) qui le rapport de l'amortisement réel à celui critique .
Formule Amortissement

Les spectres de calcul donnés par les règlements sont définis pour un coefficient d'amortissement de 5%

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Amplitude :

Différence entre la crête et le niveau zéro de toute onde, par exemple d'une onde sismique.

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B:

Brochette (Modèle)

Brochette

Modèle schématique représentant la distibution des masses sur la hauteur du bâtiment.

Modele  brochette Modèle brochette
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C:

Centre gravité/torsion Coefficient de Comportement Contreventrement

Centre gravité/torsion :

1) Le centre de gravité,appelé aussi centre de masses,est le point de passage de la résultante des masses.En général c'est le centre de gravité de la surface chargée.

2) Le centre de torsion ,centre des rigidités des éléments de contreventement.
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Coefficient de Comportement :

Coefficient traduisant la capacité d'une structure à dissiper l'énergie par déformations postélastiques .

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Contreventrement :

Eléments de construction destinés à protéger celle ci contre le renversement et les déformations dues à des efforts horizontaux dûs au vent ou au séisme.

Les principaux types de contreventement généralement rencontrés dans les structures de bâtiment sont :

1) Ossatures poteaux-poutres-Portiques

2) Voiles en béton armé

3) Noyaux en béton armé

4) Contreventement type charpente métallique

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D:

Déformation Elastique    Déformation plastique    Ductilité

Déformation Elastique :

Déformation proportionnelle à la charge et qui disparaît après suppression de cette charge pour revenir à l'état initiale sans déformation rémanente (résiduelle)

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Déformation plastique :

Déformation irréversible (résiduelle) des éléments structuraux dotés d'une ductilité et s'accompagnant d'une dissipation de l'énergie .Cette déformation est obtenue au-delà de la limite d'élasticité.

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Ductilité :

Qui peut être étiré, allongé, sans se rompre.Une règle en métal est ductile par contre une règle en plastique n'est pas ductile.Elle se casse brutalement sans déformation.

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  E:

Epicentre :

Epicentre:

Point à la surface de la terre à la verticale de l'hypocentre.

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  F:

ForceSismique    Foyer

Force sismique :

Les forces dues à l'action d'un séisme sollicitent la structure d'un construction dans toutes les directions. Elles ne suivent pas une direction privilégiée comme les forces de la pesanteur et de la neige dirigées vers le bas,les forces dues au vent qui sont des forces d'impact agissant sur une surface. Les forces sismiques sollicitent d'abord les élements de l'infrastructure pour être ensuite transmis aux éléments de la superstructure. Pour le calcul on distingue le séisme horizontal et le séisme vertical dont les forces engendres dans les éléments résistants :

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Foyer:

Origine de la rupture à l'intérieur de la terre, provoquant le séisme.

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G:

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H:

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I:

Intensité macrosismique

Intensité macrosismique:

Quantification sur une échelle spécifique des conséquences d'un séisme en un lieu donné, à partir de ses effets sur la population, les constructions et l'environnement. Les échelles d'intensité les plus courantes sont l'échelle MM (Mercalli modifiée) et MSK (Medvedev-Sponheuer-Karnik), comportant toutes deux douze degrés.

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  J:

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K:

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L:

Liquéfaction

Liquéfaction:

Le processus suivant lequel un solide granulaire (sol) prend des caractéristiques d'un liquide suite à une augmentation de la pression intersticielle et une réduction des contraintes. En d'autres termes, le sol originalement compact perd sa cohésion et commence à couler comme un liquide.

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  MN:

Magnitude    Microzonage    MurVoile

Magnitude :

Paramètre indicatif de l'énergie sismique libérée par un séisme (à la différence de l'intensité qui décrit les effets en un lieu particulier). Introduite par C.F. Richter en 1935, la magnitude est exprimée en terme de mouvement qui serait enregistré par un type particulier de sismographe localisé à 100 km de l'épicentre d'un séisme. Aujourd'hui, plusieurs échelles de magnitude sont utilisées; elles sont fondées sur l'amplitude de différents types d'ondes sismiques, sur la durée du signal ou sur le moment sismique.

 La magnitude est une mesure de la quantité d'énergie libérée lors d'un tremblement de terre. On l'obtient à partir de l'amplitude des ondes sismiques enregistrées par les sismographes et de la distance entre la station sismographique et le point d'origine du tremblement de terre.

Les tremblements de terre qui ont des magnitudes de 2,5 ou moins sont généralement qualifiés de microséismes et sont habituellement trop peu violents pour être ressentis. Les tremblements de terre de magnitude d'à peu près 5 ou plus sont assez forts pour que les sismographes les enregistrent partout dans le monde et ceux de magnitude égale ou supérieure à 6 peuvent causer des dégats. Les tremblements majeurs ont des magnitudes d'au moins 8. Il s'en produit en moyenne un par année.

  Microzonage :

Subdivision d'une région en secteurs où des effets de même type résultant d'un aléa donné peuvent être attendus. Le microzonage sismique est une cartographie à grande échelle (de l'ordre du 1/5 000 au 1/10 000) de l'aléa sismique local.

Mur de refend (Voile):

Élément structural résistant aux forces latérales.

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  O:

Ondes Love    Ondes Rayleigh    Ondes P    Ondes S

Ondes Love :

Ondes de surface se propageant dans le direction horizontale.

Ondes Rayleigh :

Ondes de surfaces agissant dans le sens verticale.

Ondes P :

Ondes de volume de tension et de compression , ce sont les ondes dites primaires.

Ondes S :

Ondes de volume de cisaillement , ce sont les ondes secondaires.

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  P Q:

Période fondamentale

Période fondamentale :

La plus longue période pour laquelle la structure atteint la réponse maximale.

On l'appelle aussi la période naturelle.
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  R S:

Rigidité/Raideur    Risque acceptable    Réplique    Secousse    Séisme Projet    Spectre réponse    Spectre règlementaire    Spectre élastique

Raideur/rigidité:

Réplique:

Secousse sismique plus faible succédant au choc principal, à proximité de son foyer. Les répliques décroissent généralement en nombre et en magnitude avec le temps.

Risque acceptable:

Niveau des pertes humaines et matérielles perçu par la communauté ou les autorités compétentes comme tolérable, dans le cadre des actions visant à minimiser le risque de catastrophe.

Secousse:

Vibration du sol associée à un séisme ou à une explosion.

Séisme de projet:

Séisme forfaitaire retenu pour dimensionner des structures en application d'une réglementation donnée à un type de projet donné

Spectre de réponse élastique :

(composantes horizontales (Guide AFPS 92)

Ainsi les calculs sont effectués pour les événements les plus représentatifs et les plus extrêmes pour une zone donnée, le spectre de dimensionnement constituant, dans la majorité des cas, la donnée de base pour le calcul sismique.

  Spectres de réponse règlementaires:

Il s'agit de déterminer le déplacement maximal Sd d'un oscillateur (de période T et de taux d'amortissement critique ? ) par rapport à sa base ou ce qui est équivalent l'effort maximal induit dans cet oscillateur Fmax. Pour les structures courantes, on raisonnera par analogie avec ces oscillateurs.

Pour un oscillateur de raideur K et de masse M, cette période T vaut :

L'effort maximal dans l'oscillateur vaut quant à lui :

Compte tenu de T, on a également :

On définit un spectre en pseudo-accélération :

L'effort maximal dans l'oscillateur s'écrit alors simplement :

Le terme "pseudo" provient du fait que AnRE(T) n'est égal à l'accélération totale (par rapport à un référentiel absolu galiléen) de la masse que si l'amortissement est parfaitement nul (il est en général faible).

Spectre de réponse :

Courbes donnant l'accélération absolue maximale,la vitesse relative maximale et le déplacement relative maximal en fonction de la période de vibration et la fraction d'amortissement critique .
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  T U V:

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  W X Y Z:

Zone sismique : (au sens du zonage à des fins réglementaires)

Région pour laquelle sont définies les mêmes exigences en matière de dimensionnement

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